Xem Nhiều 5/2022 # Les Ran­gers À L’As­saut De La Pointe Du Hoc # Top Trend

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  • La pointe du Hoc: Un point hau­te­ment stratégique

    Dans l’o­pé­ra­tion Over­lord, la pointe du Hoc occupe une posi­tion stra­té­gique très impor­tante, pour la réus­site du débar­que­ment sur les plages de Nor­man­die. Il est l’un des piliers de l’assaut amphi­bie des forces amé­ri­caines au petit matin du 6 juin1944. La pointe du Hoc mesure 30m de hau­teur et se situe entre Utah et Oma­ha Beach.

    La pla­ni­fi­ca­tion minu­tieuse du débar­que­ment en Nor­man­die indique plu­sieurs endroits consi­dé­rés comme vitaux pour réus­sir l’in­va­sion. Ces lieux néces­sitent une atten­tion par­ti­cu­lière et des pré­pa­ra­tifs d’exécution très pré­cis. La prise de la Pointe du Hoc fait par­ti de ces posi­tions incon­tour­nable. D’ailleurs les pla­ni­fi­ca­teurs alliés, la dési­gnent comme l’une des posi­tions de défense alle­mandes les plus dan­ge­reuses sur la côte nor­mande.

    La for­te­resse du Haut de la falaise

    les Alle­mands ont alors ins­tal­lé une bat­te­rie de canons de 155 mm au som­met de la falaise. Ses canons ont une por­tée d’environ 20 Km et peuvent tirer à la fois sur les plages d’Utah et d’Omaha. La for­te­resse est défen­due par les sol­dats des 716e et 352e pi­sions d’in­fan­te­rie, ain­si que par des artilleurs.

    Par consé­quent la Pointe du Hoc est une for­te­resse très impor­tante pour la Wehr­macht. De ce fait elle menace direc­te­ment la vie de mil­liers de sol­dats amé­ri­cains qui vont bien­tôt débar­quer sur les plages avoisinantes.

    Ce sera pour les Rangers

    Dwight Eisen­ho­wer et son état-major com­pnnent vite les dan­gers et l’importance vitale de la conquête des plages de débar­que­ment sur la côte nor­mande. De ce fait, ils choi­sissent les Ran­gers du lieu­­te­­nant-colo­­nel James Gou­ver­nail. Ces hommes pour la plu­part garde fores­tier ou bûche­rons ne sont pour­tant pas les plus aguer­ris pour aller détruire les posi­tions enne­mies répu­tées imp­nables au som­met de la falaise.

    Côté alle­mand, on ne croit pas que le com­man­de­ment amé­ri­cain puisse envi­sa­ger d’at­ta­quer le haut de la falaise par voie mari­time. Dans les faits les Amé­ri­cains pensent tout le contraire. En effet ils consi­dèrent que la for­te­resse alle­mande est acces­sible avec une force bien entraî­née. D’ailleurs ils pla­ni­fient un débar­que­ment des sol­dats à marée basse sur les plages étroites. Puis ils gra­vi­ront les falaises à l’aide de cordes et d’échelles.

    Des Ran­gers, un choix contro­ver­sé 

    Une réunion est orga­ni­sée avec le com­man­de­ment des Ran­gers pour leur expli­quer les détails de la mis­sion. D’ailleurs le géné­ral Omar Brad­ley confie­ra à pro­pos de cette réunion, que le com­man­dant des  Ran­gers ne pou­vait pas croire ce qu’on deman­dait à ses hommes. Mais mal­gré tout il com­p­nait l’importance stra­té­gique de la mis­sion à accom­plir. Brad­ley a même écrit dans ses mémoires : “Aucun sol­dat de mon com­man­de­ment n’a jamais sou­hai­té une tâche plus dif­fi­cile que celle qui incom­bait au com­man­dant de cette force de garde-fores­­tiers pro­vi­soire âgé de trente-quatre ans.”

    Beau­coup ne com­pnnent pas ce choix. Pour puve les pro­pos d’un offi­cier qui pla­ni­fie les débar­que­ments à Oma­ha beach, affirme que les Ran­gers ne pour­ront pas accom­plir la mis­sion. Il ajoute  que “trois vieilles femmes munies d’un balai pour­raient empê­cher les Ran­gers de grim­per sur cette falaise”.

    Mal­gré cela, la périlleuse mis­sion est confiée aux offi­ciers Rud­der et Schnei­der com­man­dants res­pec­tifs des 2e et 5e bataillon de Ran­gers. Le 6 juin 1944, 225 sol­dats, devront donc esca­la­der les falaises avant l’aube, et neu­tra­li­ser les posi­tions enne­mies au som­met de la pointe du Hoc.

    Le plan de Rudder

    Objec­tifs du jour J pour La force A

    Objec­tifs du jour J pour La force B

    La Force B du capi­taine Ralph Goran­son a sa prop mis­sion. En effet il est pré­vu qu’elle débarque sur la plage d’O­ma­ha beach sur le sec­teur Char­lie. Sur place, la Force B devra esca­la­der les falaises de la Pointe de la Per­cée.

    Comme à la Pointe du Hoc, la Pointe de la Per­cée héberge des points forts alle­mands que les Ran­gers doivent détruire. Elle est située à envi­ron trois kilo­mètres à l’ouest de l’endroit où la Force A débar­que­ra. A cet endroit les hommes devront esca­la­der des falaises qui mesurent envi­ron 30 mètres. Après cette ascen­sion ils devront détruire les posi­tions enne­mies au som­met de la falaise.

    Objec­tifs du jour J pour La force C

     Le lieu­­te­­nant-colo­­nel Schnei­der et deux bataillons de ran­gers devront res­ter au large pen­dant envi­ron 30 minutes. Au signal des troupes de Rud­der, ils devront rejoindre les p­mières équipes d’as­saut à terre. Car Rud­der et ses hommes peuvent échouer dans leur mis­sion et ne pas par­ve­nir à neu­tra­li­ser les canons au som­met de la Pointe du Hoc. Dans ce cas ce sera au tour des troupes de Schnei­der de s’emparer de la position.

    De garde fores­tier à com­man­do d’élite

    Pour cela les Ran­gers sont entraî­nés par des com­man­dos bri­tan­niques expé­ri­men­tés. D’ailleurs ces der­niers pos­sèdent déjà une grande expé­rience des raids côtiers ou de mis­sions com­man­dos contre des posi­tions allemandes.

    Hor­mis l’art du com­bat et le camou­flage, une grande par­tie de l’en­trai­ne­ment est consa­cré à l’escalade de falaise. De ce fait les Ran­gers s’en­traînent avec dif­fé­rents types de cordes et d’é­chelles. Les cordes équi­pées de grap­pins deviennent fina­le­ment le prin­ci­pal outil pour l’ascension des falaises de la Pointe du Hoc. Dans les semaines qui pré­cé­dent le jour J, les Ran­gers ‚s’entraînent dure­ment et déve­loppent des com­pé­tences au com­bat excep­tion­nelle. Ils sont désor­mais prêts à accom­plir leur mission.

    Le 6 juin 1944 : Le débar­que­ment sur la pointe du Hoc

    4 H 45 des débuts agités

    À 4 h 45, le matin du 6 juin, le Bataillon de Ran­gers de la Force A montent à bord des LCA. Dans une mer agi­tée, ils partent pour un voyage d’une heure vers leur des­ti­na­tion. Dans la péniche le voyage est pénible. En effet les hommes sont mouillés, ont froid et plu­sieurs d’entre eux ont le mal de mer. D’autres écopent vigou­reu­se­ment l’eau des bateaux avec leurs casques afin de les empê­cher de cou­ler. Un LCA a cha­vi­ré, lais­sant l’é­quipe d’as­saut avec vingt-deux hommes de moins pour la mission.

    6 H 45 les cibles mouvantes

    À 6 h 45, les troupes de la force B qui débarquent sur Oma­ha Beach sont immé­dia­te­ment sou­mis à des tirs d’ar­tille­rie alle­mande. Avant même de tou­cher terre, l’une des barges est tou­chée par des tirs d’artillerie et la com­pa­gnie perd ses quinze p­miers hommes. Puis c’est un deuxième LCA qui est tou­ché par un tir et les quinze hommes à bord sont tués ou blessés. 

    Envi­ron dix minutes envi­ron après le débar­que­ment les sol­dats res­tants se frayent un che­min jusqu’au pied de la falaise. Ils peuvent désor­mais com­men­cer l’ascension de 30 mètres vers le som­met de la Pointe de la Percée. 

    C’est en bas de cette falaise, le capi­taine Goran­son s’est vite ren­du compte que de son équipe ini­tiale de soixante-dix hommes, il ne res­tait que trente-cinq sol­dats pour gra­vir les falaises. D’ailleur à la tom­bée de la nuit, ce nombre sera plus proche de douze.

    7 H 10 Une erreur de navigation

    Alors que les Ran­gers de la Com­pa­gnie C gra­vissent déjà la falaise de la Pointe de la Per­cée, les Ran­gers de Rud­der n’ont pas encore débar­qué. L’heure H était ini­tia­le­ment pré­vue pour 6 h 30. Mais c’est quand le soleil a com­men­cé à se lever, que les Ran­gers de la Force A se sont ren­du compte que quelque chose n’al­lait pas. Car en réa­li­té les falaises dans leur ligne de mire sont en réa­li­té la pointe de la Per­cée et non pas celles de la pointe du Hoc. En effet à cause des eaux  agi­tées et du cou­rant très fort, les Ran­gers se retrouvent à une dis­tance de trois kilo­mètres de leur objectif.

    De nou­veau sur la bonne route, les Ran­gers sont main­te­nant bien en retard. Et pour eux ce retard a des consé­quences graves. Car les navires de la marine qui observent les barges de débar­que­ment se rendre à terre, sont aus­si res­pon­sables de leurs tirs de cou­ver­ture. Mais comme les Ran­gers devaient atter­rir à 6 h 30, les navires de guerre ont ces­sé de tirer à 6 h 25.

    En rai­son de ce pro­blème de navi­ga­tion, les Ran­gers débarquent sur la plage seule­ment à 7 h 10, avec près de qua­rante minutes de retard sur l’heure pré­vue. Du temps qui laissent le temps aux alle­mands de récu­pé­rer des bom­bar­de­ments alliés. Ain­si ils peuvent repo­si­tion­ner leurs défenses et de faire feu sur les retar­da­taires en approche.

    Les Ran­gers ne sont plus en mesure de suivre le plan ini­tial, doivent désor­mais débar­quer toutes les com­pa­gnies à l’est de la Pointe du Hoc. Leur arri­vée à terre se fait sur une plage de 500 mètres de long sur trente mètres de large. De là ils essuient des tirs nour­ris de la part des Allemands.

    Des cordes, des fusées et des hommes

    Cepen­dant, la mer agi­tée et ses embruns ont ren­du les cordes d’es­ca­lade extrê­me­ment mouillées. De ce fait les cordes sont plus lourdes, ceci les empê­chant d’at­teindre les falaises et de s’y main­te­nir lors­qu’elles sont tirées par des roquettes. D’autres cordes qui s’agrippent à la falaise sont cou­pées par les Allemands.

    Pour­tant, il reste suf­fi­sam­ment de corde pour per­mettre aux Ran­gers d’es­ca­la­der les falaises. De plus les Ran­gers obtiennent une aide impré­vue. En effet les bom­bar­de­ments aérien et naval ont détruits des mor­ceaux de falaise. De ce fait les mor­ceaux ont for­mé un tas de gra­vats de 20 mètres de haut, sur lequel les sol­dats peuvent s’ap­puyer pour pla­cer des échelles. Cela per­met une mon­tée rela­ti­ve­ment courte et facile vers le sommet.

    L’ascension périlleuse de la Force A 

    Les Ran­gers ont donc beau­coup de dif­fi­cul­tés à grim­per sur les falaises. De plus, un grand nombre des cordes qui ont agrip­pé les falaises sont tota­le­ment à décou­vert des tirs enne­mis. Ce para­mètre réduit  consi­dé­ra­ble­ment le nombre de sol­dats pou­vant grimper. 

    Les cordes mouillées sont glis­santes, ce qui n’aide pas des sol­dats déjà alour­dis par des vête­ments boueux et humides. Ce sans comp­ter le poids de leurs bottes et de leur équipement.

    Mal­gré tout, les Ran­gers par­viennent à grim­per au som­met de la Pointe du Hoc en évi­tant les balles et les gre­nades «psse-purée» jeter d’en haut. Une fois au som­met les Ran­gers ouvrent le feu et tuent plu­sieurs alle­mands. Tous les sol­dats enne­mis sont chas­sés du bord de la falaise

    L’en­jeu capi­tal des bom­bar­de­ments préa­lables à l’assaut

    De ce fait les Ran­gers en attei­gnant le som­met sont sur­pris par les dégâts qu’ils trouvent. En effet rien abso­lu­ment ne res­semble aux pho­to­gra­phies aériennes et aux maquettes que les Ran­gers ont étu­dié avant la mis­sion. Tout repère recon­nais­sable est rem­pla­cé par des cra­tères et des gravats.

    Pen­dant ce temps en mer

    Au large, la Force C de Schnei­der doit attendre pen­dant trente minutes le signal. Celui-ci leur indi­que­ra qu’ils doivent rejoindre à terre les troupes de la Force A. Dans le plan ini­tial, le signal doit être trans­mis pour 7 h. Dans le cas  contraire Schnei­der doit débar­quer dans le sec­teur “Dog Green” d’O­ma­ha Beach. Et c’est à par­tir de cette plage, que la force C devra lan­cer un assaut ter­restre pour pndre la Pointe du Hoc.

    A 7 heures du matin Schnei­der et ses troupes attendent anxieu­se­ment le signal que doivent lan­cer les troupes de Rud­der. En effet celui-ci doit leur indi­quer qu’ils ont réus­sis leur mission.

    À 7 h 13, une fois au som­met, le lieu­te­nant Eik­ner et son équipe mettent en place immé­dia­te­ment, l’é­qui­pe­ment néces­saire à l’en­voi du signal. Pour cela ils uti­lisent des signaux radio pré­dé­ter­mi­nés. Ces signaux doivent signa­ler à Schnei­der, qu’ils peuvent arri­ver et com­men­cer l’ascension.

    Vers 7 h 25, le code “TILT” est trans­mis par radio et un accu­sé de récep­tion est aus­si­tôt ren­voyé du navire. Cepen­dant, rien n’in­dique que Rud­der a bien envoyé le signal. Car le mes­sage que reçoit Schnei­der vers 7 h 15 est inco­hé­rent. En effet le seul mot com­pré­hen­sible du mes­sage est “Char­lie”.

    Shnei­der applique le plan B

    Sans signal cohé­rent Schnei­der est obli­gé d’u­ti­li­ser le plan d’ur­gence et conduit la Force C à Oma­ha. Là ils doivent pndre d’as­saut la plage et ten­té d’at­teindre la Pointe du Hoc par voie terrestre.

    À Oma­ha, la Force C débarque à Vier­­ville-sur-mer. Les deux p­mières vagues de la force de Schnei­der subissent un feu nour­ri à leur approche de la plage. Voyant cela, Schnei­der détourne le reste de ses hommes pour débar­quer à l’est. Exac­te­ment entre les sec­teurs Dog White et Dog Red. Mal­gré les tirs d’ar­tille­rie intenses qui couvrent leur approche, treize des qua­torze LCA de Schnei­der arrivent en toute sécu­ri­té. Ses Ran­gers ont per­du six hommes en route. 

    Shnei­der et ses hommes atteignent la digue. C’est là que la 29eme pi­sion leur demande du ren­fort pour tenir la tête de pont. Afin de suivre le plan ini­tial, un pelo­ton de sol­dats se sépare du reste des ran­gers. Ils partent à pied pour rejoindre la pointe du Hoc. Le reste de la troupe reste pour défendre le flanc droit de la zone d’invasion.

    Orga­ni­sa­tion au sommet 

    Rapi­de­ment ils font leurs p­miers pri­son­niers qui sont immé­dia­te­ment envoyer sur la plage en contre­bas. C’est sur cette plage au pied de la falaise que Rud­der a ins­tal­lé son poste de commandement.

    Un groupe de Ran­gers se dirige immé­dia­te­ment vers le poste d’ob­ser­va­tion en béton situé près de la pointe. Là, ils par­viennent à neu­tra­li­ser une mitrailleuse alle­mande. Puis ils lancent des gre­nades et des obus de bazoo­ka dans la posi­tion for­ti­fiée à tra­vers les fentes de tir. A l’in­té­rieur Plu­sieurs alle­mands res­tent retran­chés dans le poste d’ob­ser­va­tion. Le len­de­main, le bâti­ment est neu­tra­li­sé grâce à des explo­sifs de démo­li­tion rame­nés de la plage. Désor­mais les huit sol­dats alle­mands n’ont plus d’autre choix que de sor­tir et de se rendre.

    Le compte n’y est pas

    Car deux jours avant l’at­taque, les Alle­mands ont reti­ré les canons de la Pointe du Hoc. De ce fait, les Ran­gers ont l’o­bli­ga­tion de se regrou­per. Car ils doivent main­te­nant décou­vrir où ont été caché les canons. Mais pour cela, ils vont devoir de s’ex­po­ser aux tirs inter­mit­tent des sni­pers, des mitrailleuses et aux tirs d’artillerie. 

    En plus d’es­sayer de loca­li­ser les canons alle­mands, les Ran­gers doivent se rendre à l’in­té­rieur des terres. Là ils doivent éta­blir un bar­rage rou­tier entre Grand­camp et Vier­ville. De plus, les Ran­gers mettent éga­le­ment en place des posi­tions défen­sives. De ces posi­tions ils atten­dront l’ar­ri­vée de la 116ème pi­sion d’in­fan­te­rie US qui arrive d’O­ma­ha Beach. 

    Vers 9 h, une patrouille tombe sur une posi­tion camou­flée à envi­ron 250 mètres au sud de la route. Là, ils découvrent cinq des six canons de 155 mm man­quants ain­si qu’une grande quan­ti­té de muni­tions. De ce fait la patrouille peut enfin détruire l’ar­me­ment allemand.

    Le lieu­­te­­nant-colo­­nel Rud­der, qui a dépla­cé son PC au som­met des falaises appnd que l’ar­me­ment a été détruit. De ce fait, pour lui et ses hommes le prin­ci­pal objec­tif de l’as­saut de la pointe du Hoc est atteint.

    Du 6 au 8 juin 1944, les Ran­gers subissent 70% de pertes. Moins de soixante-quinze des 225 p­miers hommes qui ont débar­qué le 6 juin, étaient encore aptes au combat. 

    Le bilan est lourd pour le 2eme bataillon de Ran­gers. En effet, on compte 77 hommes sont tués et 152 bles­sés. Trente-huit sont por­tés dis­pa­rus. Dans le 5ème bataillon, il y a eu vingt-trois morts, quatre-vingt-neuf bles­sés et deux disparus.

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